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Jour 2

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La compétition bat son plein !

Vendredi 14 janvier, au deuxième jour des finales nationales, les candidats du pôle BTP donnent le meilleur d’eux-mêmes et montrent tout leur talent auprès d’un public jeune venu en nombre.

La tension est à son comble ! Il faut maintenir le rythme, ne pas se déconcentrer, rester précis dans son geste, être rapide quand il le faut… et garder des forces pour aller jusqu’au bout des épreuves et tout faire pour décrocher une médaille.

Des compétiteurs qui annoncent la couleur

Les onze compétiteurs en peinture et décoration en lice pour cette phase 2 des finales nationales, disposent de deux séquences de quatre heures pour réaliser les sujets demandés. Une épreuve très technique.

Ils évoluent dans un espace composé deux murs : sur le premier panneau, il y a une mise en peinture d’une porte isoplane à faire, à la brosse ou au pistolet, avec une préparation à l’enduit au préalable, la réalisation du lettrage avec le traçage en lettre capitale de « LYON », une mise en peinture mate acrylique et la pose d’un papier peint à raccord, en respectant le départ de pose. Le deuxième panneau est consacré à la réalisation d’un logo composé de bâtiments emblématiques de Lyon.

La réalisation sans bavure des réchampis, des angles parfaits, le travail de l’opacité de la peinture, le respect des cotes sont les principaux critères de notation. À l’issue de la deuxième journée, un classement des six premiers candidats a été établi pour concourir lors de la dernière journée d’épreuves et finir le travail entrepris, entrecoupé d’un speed module de 45 minutes, qui sera déterminant pour décrocher la médaille d’or.

Des compétiteurs grand formats

18 heures pour réaliser la basilique Notre-Dame de Fourvière. Le premier plan de la maquette est constitué d’un socle en béton cellulaire de 20 centimètres d’épaisseur, revêtu de carreaux de faïence. En surplomb, un vaste panneau représente la basilique : les deux tours sont représentées en arrière-plan et l’abside, au centre, apparaît en relief. Après la réception des supports, les candidats exécutent les traçages, pour ensuite réaliser les découpes et une pose soignée des carreaux : tous les joints entre les carreaux et les coupes sont de deux millimètres. Le revêtement mural est, quant à lui, collé sur le support après avoir vérifié scrupuleusement la planimétrie et les aplombs.

Les ébénistes challengés ce vendredi !

Au deuxième jour de la compétition, l’ambiance était très studieuse sur le stand des ébénistes ! Au menu de la journée des onze compétiteurs : la réalisation de la porte, le montage du meuble en panneaux plaqués et un speed module pour réaliser un élément du tiroir en un temps record. « La journée est complexe : le montage du meuble requiert une bonne organisation, car il y a beaucoup d’éléments à assembler et le speed module porte sur une épreuve surprise », confie Yann Jallu, expert métier ébénisterie. Il précise : « il s’agit d’une pièce nécessitant un assemblage à queue droite, à réaliser en 30 minutes seulement, une épreuve stressante mais stratégique car elle permet de gagner un point. » Autre particularité de l’épreuve des ébénistes, la tolérance sur les dimensions est de seulement 0,5 millimètre. « Nous sommes allés chercher les difficultés techniques et le timing est serré ! », résume Yann Jallu.

Les maçons, l’art de la précision !

Le niveau est monté d’un étage pour cette phase 2 de la compétition en maçonnerie. Successivement, les neuf compétiteurs divisés en deux groupes ont repris la construction de leur mur en briques de parement, difficile à réaliser, car composé d’un motif complexe en briques, l’effigie de la brasserie Léon de Lyon. « Pour cette phase 2, nous avons complexifié la réalisation, car nous partons du principe que les jeunes ont eu le temps de s’entraîner », explique Romain Espuche, expert métier en maçonnerie. Il précise : « il y a énormément de coupes et de courbes complexes, qui nécessitent un bon niveau de précision et une bonne organisation du travail. Mais les jeunes ont fait des progrès considérables entre les deux phases. »

Les soliers inspirés par Lyon

Le parcours touristique lyonnais des trois candidats soliers n’est pas de tout repos ! Ce vendredi, leur épreuve consistait à reproduire le restaurant gastronomique de Paul Bocuse en sol en PVC. Une épreuve moins difficile que celle de la veille, avec tout de même un petit piège pour les candidats. « Nous avons changé les côtes à la dernière minute », explique Sébastien Delahaye, expert métier solier. Il précise : « les candidats ont dû revoir leur méthodologie, aidés par leur jury. » Autre difficulté de l’épreuve, les découpes sur sol en PVC doivent être réalisées à main levée, au cutter. Enfin, en fin de journée, la soudure pour raccorder les pièces est assez technique. « L’épreuve représente bien la réalité de notre métier, nécessitant une excellente organisation, de la précision pour les cotations et de la minutie pour les découpes », conclue Sébastien Delahaye.

Le yin et le yang en verre, épreuve d’équilibristes

Pour les six candidats, le calendrier de l’épreuve est en effet décalé, avec les mêmes étapes : la découpe des plateaux en verre, le nettoyage, le séchage et le collage des deux plateaux « yin et yang », pour réaliser une table basse. « Aujourd’hui, le découpage est une étape cruciale, les coupes concaves et convexes sont techniques, nécessitant énormément de rigueur dans les mesures », explique Joseph Di Fraja, jury et coach sur l’épreuve. Il ajoute : « le collage sera également très important pour que les verres soient empilables. » Outre la complexité de l’ouvrage, les candidats devront également faire face à un ennemi de taille : le stress. Un stress qui pourrait augmenter au fil des étapes de l’épreuve, avec un final prévu ce vendredi en fin de matinée pour le premier groupe et samedi en fin de matinée pour le second.

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Rémy Bellucci
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Le CCCA-BTP, membre associé de longue date de WorldSkills France, soutient les candidats du pôle BTP de la WorldSkills Competition.

La WorldSkills Competition rassemble tous les deux ans, au niveau international, près de 1 600 jeunes de moins de 23 ans, venus des cinq continents, qui concourent dans une soixantaine de métiers, dont ceux du bâtiment et des travaux publics.

En France, WorldSkills France coordonne les processus de sélection régionaux puis nationaux, qui aboutissent à la constitution de l’Équipe de France des Métiers qui défend les couleurs de la France lors de la compétition internationale.